Il me serait agréable que sous la force du désir, vous ayez le besoin de laisser sur ce blog, vos mots, vos sensations, vos tribulations, vos injonctions, vos vers, vos revers, l’état de vos âmes, la source de vos drames et que s’écoule à la rencontre d’une de mes sculptures, vos réactions à la forme, quand bien même elles se présenteraient à plat.

En attendant de venir toucher mes pièces de terre cuite, d’en contourner les volumes, de caresser la soie eclatante de mes nouvelles patines,  laissez courir par mots interposés , l’expression d’une joie, d’une surprise, d’une fougue râleuse, une prose bien à vous.              Interpellez ces sculptures, bousculez leur mutisme, faites parler l’inanimé. Elles vous regardent lorsque vous passez! offrez leur le verbe et quelques attentions et pourquoi pas une petite part de vous même, celle que vous n’osiez laisser filer.

Merci pour vos commentaires.

Laisser un commentaire